Projection à la Géode de la Villette

Été 2016

Tout au long de l'été, Euro-Project sera sur le site exceptionnel de la Géode, les films y sont projetés au format IMAX sur un écran hémisphérique géant de 1 000 m2 de superficie.
Ci-dessous la salle de cinéma en coupe et un descriptif de la salle de projection.

http://www.projectionniste.net/la-geode-paris-page2.php

Fritz Lang à l'Institut du Monde Arabe

Mardi 14 juin 2016 à 19h00 et 20h45

L'IMA proposera une projection exceptionnelle en 35 mm d'un film en deux parties du réalisateur Fritz Lang : Le tigre du Bengale et Le tombeau hindou, film d’amour et d’aventure constituant des chefs-d’œuvre absolus de l’art cinématographique classique, réalisés par un cinéaste génial, Fritz Lang.

Le Tigre du Bengale et Le Tombeau hindou racontent les aventures en Inde d’un robuste architecte allemand, Harold Berger, chargé par Chandra, maharadjah d’Eschnapur, épris de civilisation européenne, de construire une ville nouvelle avec des écoles et des hôpitaux modernes.Harold tombe amoureux de la danseuse Sîtha, une belle jeune femme déchirée par ses origines métisses, qu’il a sauvée des griffes d’un tigre.L’amitié entre Harold et Chandra ne survivra pas à leur attirance pour la même femme. Sîtha est séquestrée dans le Palais d’été de Chandra , tandis que le propre frère du maharadjah, un prêtre et divers ennemis échafaudent un complot pour le renverser .
Allemagne, fiction, 1959, 96 et 98 min.

Site de l'IMA: http://www.imarabe.org/cinema/le-tigre-du-bengale

FESTIVAL CINE PALESTINE à l'IMA

Du 23 mai au 5 juin 2016

L'IMA à l'honneur d'accueillir une nouvelle fois le festival ciné Palestine , cet évenement est soutenu notamment par des personnalités telles que Tony Gatlif, Ken Loach, Costa Gavras. Avec une programmation de qualité, le festival revient suite au succès de l'année précédente, il entend promouvoir la richesse de l’œuvre cinématographique palestinienne et soutenir une nouvelle génération d’artistes qui fait preuve d’une créativité foisonnante.

Lundi 23 mai 2016 à 20h00 sera présenté en avant-première
3000 NUITS
Drame, 1h43, réalisateur : Mai Masri avec Maisa Abd Elhadi, Nadira Omran, Rakeen Saad

Layal, une jeune institutrice palestinienne récemment mariée, est arrêtée après avoir été accusée à tort, et condamnée à huit ans de prison. Elle est transférée vers une prison israélienne de haute sécurité pour femmes, où elle découvre un monde terrifiant dans lequel les prisonnières politiques palestiniennes sont incarcérées aux côtés de criminelles de droit commun israéliennes. Quand Layal découvre qu’elle est enceinte, la directrice de la prison fait pression sur elle pour qu’elle avorte et qu’elle espionne les détenues palestiniennes. Déterminée malgrè la pression qui pèse sur elle, Layal donne naissance à un garçon. A travers son combat pour élever son fils derrière les barreaux, et sa relation avec les autres détenues, elle réussit à trouver une lueur d’espoir et à donner un sens à sa vie. Cependant, les conditions d’emprisonnement se détériorent et les prisonnières palestiniennes décident d’entamer une grève. La directrice de la prison menace Layal de lui enlever son fils, si elle se joint à la rébellion. Dans un moment de vérité, Layal est obligée de faire un choix, qui changera sa vie pour toujours.
Le film sera suivit avec un débat avec le réalisateur.


Lundi 30 mai 2016 à 20h30 en avant-première
THE IDOL
Biopic, 1h40, réalisateur : Hany Abu-Assad avec Ali Jaafar, Amira Diab

Pour beaucoup de gens, Gaza est synonyme de conflit, destruction et désespoir. Pour Mohammed Assaf et sa sœur Nour, Gaza est leur maison et leur terrain de jeux. Ils y jouent de la musique, s’entraînent au football et s’aventurent à y faire de grands rêves avec leurs meilleurs amis, Ahmad et Omar. Même si leur groupe utilise des instruments d’occasion détraqués, leurs ambitions sont très élevées. Mohammed et Nour veulent absolument jouer dans le célèbre opéra du Caire. Sur sa route, Mohammed connaîtra la tragédie et la perte.  En dépit de cela, il gardera toujours l’espoir que, d’une certaine manière, sa voix le délivrera de la douleur qui l’entoure, et apportera de la joie aux autres. Un soir, un rêve impossible apparaît sous ses yeux à la télévision : les auditions pour Arab Idol, le programme télévisé le plus populaire du monde arabe, ont lieu au Caire. Les frontières sont fermées. Il n’y aucun moyen de sortir. Il finit quand même par trouver un chemin et se présente devant le jury en Egypte. Là-bas, son destin l’attend, une chance de changer sa vie et de donner à un peuple sans voix la meilleure des sensations : la liberté d’aimer, de vivre et de se sentir libre.
Le film sera suivit d'un débat avec les comédiens Mayisa Elhadi et Ahmed Al-Rokh.

Ci-joint le reste de la programmation qui se déroulera dans d'autres salles (Hôtel de ville, Aubervilliers, Paris 8) , ça vaut le détour !
http://festivalpalestine.paris/sites/default/files/FCP-programme-2016.pdf

CINE-CLUB AU CENTRE D'ART ET DE CULTURE DE MEUDON

Mardi 10 mai 2016

L’association "Meudon 7ème art" en partenariat avec le Centre d’art et de Culture a le plaisir de vous proposer son rendez-vous mensuel autour du cinéma d’art et d’essai. Projection précédée d’une présentation du film et suivie d’un moment d’échange, autour d’un verre, à l’espace bar du Centre d’Art et de Culture.

Mardi 10 mai 2016 à 20h30
UN JOUR A NEW YORK (On the town)
Comédie musicale. USA.1949. Réalisé par Stanley Donen et Gene Kelly. Avec Gene Kelly (Gabey), Frank Sinatra (Chip), Betty Garrett (Brunhilde 'Hilde' Esterhazy), Ann Miller (Claire Huddesen), Jules Munshin (Ozzie), Vera-Ellen (Ivy Smith), Florence Bates (Madame Dilyovska).
Durée 1h38.

Trois marins, Gabey, Chip et Ozzie ont vingt-quatre heures de permission à New York. Pour les guider dans leur visite de la ville, ils se cherchent chacun une fille. Chip sympathise avec le chauffeur de taxi qui les conduit, une charmante jeune femme du nom de Brunhilde. Ozzie, dont le faciès est semblable à celui de l'homme des cavernes, attire l'attention de Claire, une étudiante en anthropologie. Quant à Gabey, il retrouve dans Carnegie Hall Ivy, "Miss Metro" ('Miss Turnstiles ou mis tourniquet), dont le joli visage l'avait frappé sur les affiches placées dans les couloirs du métro.
Chaque couple vit une journée trépidante et de nombreuses aventures : de la découverte des principaux monuments au démantèlement d'un dinosaure au Musée d'Histoire Naturelle. Ce dernier événement met la police à leurs trousses et les obligent à se cacher dans les baraques foraines de Coney Island, déguisés en femmes…
Au petit matin, ils rejoignent leur bateau tandis qu'un autre trio débarque prêt à vivre la même expérience.

« Un pur joyau de la comédie musicale né de la fertile association de deux maîtres en la matière : Gene Kelly et Stanley Donen. Outre l’incomparable plaisir que procure « Un jour à New York », c’est un « musical » d’un grand modernisme pour l’époque et qui marque une évolution très sensible du genre. Pour la première fois ou presque, en effet, la comédie musicale sort des studios et va prendre l’air en extérieur. Bien avant « West Side Story », ce film montre qu’on peut chanter et danser dans les rues de New York, à Central Park, à Coney Island, sur l’Empire State Building et même à Wall Street ! Donen et Kelly investissent la ville et métamorphosent cet espace réaliste en le colorant de joie, de fraicheur et de rêve. Merveille d’équilibre, de subtilité, d’élégance, « Un jour à New York » bénéficie de superbes séquences dansées et chantées qui s’intègrent parfaitement à l’action sans jamais paraître surajoutées. On retiendra en particulier le ballet onirique « A day in New York » et surtout l’amusant numéro « Prehistoric man » où Ann Miller, tout en faisant des claquettes, parvient à démantibuler un immense dinosaure. Avec « Un jour à New York », la comédie musicale démontre qu’elle est plus et mieux que la mise en boîte plus ou moins astucieuse de numéros musicaux. Gene Kelly y est pour beaucoup qui, tout en coréalisant le film avec Donen, lui apporte son dynamisme, son athlétisme bonhomme et sa voix suavement éraillée, bien épaulé par un Franck Sinatra sans prétention et de délicieuses actrices-danseuses-chanteuses : Vera Allen, Betty Garret et Ann Miller. Avec « Un américain à Paris » et « Chantons sous la pluie », l’une des trois meilleures comédies musicales de l’histoire du cinéma. »
Guy Bellinger dans le « Guide des films » (1990)

SUR LES RIVES DU MONDE

Ciné-concert de Amanat Ali Kawa au théâtre André Malraux Gagny le mardi 5 avril 2016 à 20h45

GANGE
De 4000 mètres à 0 mètre

Amanat Ali KAWA en ciné-concert sur un film de Benoît ENGRAND.

A la frontière du documentaire, grâce à une grande liberté technique et une approche synthétique laissant place aux faits, ce film sans ajout de paroles, s’inscrit dans la pure lignée du cinéma direct. Ce mode de filmage proche de la photographie fût développé par Jean ROUCH, Richard LEACOCK, Frédéric WISEMAN, Raymond DEPARDON.
Ici, le regard de Benoit ENGRAND se pose sur les rives du monde. Créant de multiples passerelles, offrant à notre esprit un voyage intérieur, offrant à notre âme une certaine sérénité.
Au côté de cette poésie visuelle vient s’installer la généreuse musique d’Amanat ALI KAWA, prolongeant le chemin le long de ce fleuve où l’humanité y vit son destin. Descendant d’une longue lignée de musiciens, au désespoir de son père, Amanat Ali KAWA nous apporte une expérience nouvelle faite du subtil équilibre entre un répertoire traditionnel et ses compositions originales, accompagné par ses frères et ses cousins, en formation de trois musiciens.
Explorateur de l’âme humaine, observateur solitaire, Benoit ENGRAND jalonne le paysage audiovisuel de ses créations, multiples facettes d’un miroir où chacun de nous s’y reflète.

conception & réalisation : SHRUTI CLIC