Festival "Reprises" à Bondy

Du 02 juillet au 19 août 2014

Le cinéma André Malraux à Bondy avec toute la communauté d'agglomération Est-Ensemble: Le Cin’hoche à Bagnolet, le Magic Cinéma à Bobigny, le Méliès à Montreuil, le Ciné 104 à Pantin, le Trianon à Romainville et le Cinéma du Garde-Chasse aux Lilas ont le plaisir de vous inviter à voir ou à revoir les films les plus marquants de l'année au tarif unique de 3,5 euros.

7 films sont proposés :
9 mois ferme
The Grand Budapest Hotel
The Lunchbox
Lulu femme nue
Les Gazelles
Minuscule
Gravity

Programme détaillé ci-joint: http://www.est-ensemble.fr/sites/default/files/programmereprises_bd.pdf

" Nous nous sommes tant aimés" au centre d’art et de culture de Meudon

Le jeudi 22 mai 2014 à 20h30

La projection sera précédée d’une présentation du film et suivie d’un moment d’échanges autour d’un verre.

" Nous nous sommes tant aimés" Comédie dramatique d'Ettore Scola - Italie- 1974 - 2h04 - Avec Vittorio Gassman, Stephania Sandrelli, Nino Manfredi.

Italie 1944, Gianni, Nicola et Antonio se lient d'amitié alors qu'ils ont pris le maquis pour combattre les Allemands. Lorsque sonne l'heure de la libération, un monde nouveau s'offre à eux. Militants fervents, pleins de rêves et d'illusions, les voici prêts à faire la révolution. Alors que tous trois, à des périodes différentes, vont avoir une aventure avec Luciana, aspirante actrice, la vie les sépare après la chute du régime fasciste et l'avènement de la République. Gianni, avocat en quête de clients, épouse Elide, la fille d'un grossier parvenu, puis se retrouve veuf. Nicola, qui se vouait à être critique de cinéma, devient enseignant en province où il abandonne sa famille pour Rome. Antonio restera brancardier dans un hôpital romain et finira par épouser Luciana, continuant avec elle à lutter pour ses droits. Par hasard, tous trois se rencontrent mais la communication entre eux est devenue bien différente de celle de leur jeunesse: «Nous voulions changer le monde, mais le monde nous a changés!», déclare l'un des protagonistes . Ce film est un bilan cocasse et sensible de trente ans d'histoire italienne. Scola trouve dans ce film de quoi alimenter son goût de la caricature et sa tendresse pour les perpétuels floués de l'existence, les laissés pour compte des grands idéaux .

CINE CONCERT A LIVRY GARGAN

Vendredi 18 avril 2014

L'association "Des histoires qui font rêver" nous présente sa dernière création, un hommage à Charlot.

Pour en connaitre un peu plus: http://www.deshistoiresquifontrever.fr/Des_histoires_qui_font_rever/The_Tramp.html

Les mardis cinéphiles à Sucy-en-Brie mardi 15 octobre à 20h30

"Chantons sous la pluie"

Dans le cadre des mardis cinéphiles, l’espace Jean-Marie Poirier vous présente «Chantons sous la pluie» titre original «singin' in the rain» de Stanley Donen et Gene Kelly avec Gene Kelly, Debbie Reynolds, Donald O'Connor, Jean Hagen- Etats-Unis-1952-1h42

1927: Don Lockwood et Lina Lamont forment un couple de stars du cinéma adulé du public. Leur dernier film vient d'emporter un énorme succès et, pour échapper à la foule des admiratrices déchaînées, Don saute dans la voiture d'une inconnue. Elle s'appelle Kathy et fait partie d'une troupe de danseuses que Simpson, le producteur de Don, a engagée pour la soirée donnée en l'honneur de ses vedettes. Don tombe fou amoureux de Kathy et en fera une vedette de cinéma en même temps que sa femme.
Que d'eau…que d'eau… mais quel bonheur!On n'oubliera pas de sitôt Gene Kelly tellement submergé par l’allégresse qu'il ne sent pas le déluge de pluie qui s'abat sur lui. Transporté de joie (oui, Kathy l'aime!), il se laisse au contraire inonder par les gouttières, saute comme un gamin dans les flaques, grimpe aux lampadaires. Seul un policeman en pèlerine fera retomber son enthousiasme…mais pas le nôtre!Si cette séquence d'anthologie reste dans toutes les mémoires ce n'est pas pour sa durée (elle n'occupe que quelques-unes des soixante minutes chantées et dansées du film) mais parce qu'elle est l'expression la plus parfaite de l'euphorie consécutive au bonheur qu'on ait jamais trouvé au cinéma. Tout le film d'ailleurs est marqué du sceau de la joie de vivre. Aucun art mieux que la danse ne peut évoquer et communiquer cet état d'esprit bien agréable. Le bonheur transparaît dans tous les numéros musicaux dont les meilleurs, en dehors de «Singin' in the rain»  déjà cité, sont : «Broadway Ballot», superbe création ou Kelly a pour partenaire Cyd Charisse, «Make'em laugh» ou Donald O'Connor fait des prodiges d'acrobatie, «good Mornin'» ou le trio Kelly-Reynolds-O'Connor éclate de vivacité et de bonne santé . Ce qui fait le prix tout particulier de Chantons sous la pluie c'est qu'en plus de nous offrir parmi les plus belles séquences chantées et dansées jamais tournées, les auteurs ont su les intégrer à une action cohérente et intéressante. L'intrigue a en effet pour cadre les studios d'Hollywood à l'aube du parlant et nous présente de manière convaincante les problèmes que techniciens , réalisateurs et acteurs rencontraient à cette époque: voix de stars muet qui ne passaient pas , micros énormes qu'on ne savait ou dissimuler , bruit parasites enregistrés au grand dam de l'ingénieur du son. Incomparable cocktail de rythme, d'harmonie, d'humour, ce film est un véritable enchantement. Si, à la sortie du cinéma, le temps est pluvieux, devinez ce qu'il vous reste à faire.

25ème FESTIVAL DU COURT METRAGE DE VELIZY-VILLACOUBLAY

Entretien avec Laurent Firode le lauréat du Prix du Public

De gauche à droite : Didier Albessart, Laurent Firode et les deux comédiens du film Jean-Michel Marnet et Patrick Dross

Palmarès 2013 :
Prix du Jury à « Bad Toys II » de Nicolas Douste et Daniel Brunet
Prix du Public à «La mort du Père Noël » de Laurent Firode
http://www.laurentfirode.com/Films/La_mort_du_pere_Noel_-_Laurent_Firode.html


Bravo à Didier Albessart, président du Ciné-Club de Vélizy-Villacoublay, et à toute son équipe! Une fois encore ils ont su combler les attentes du public avec une programmation diversifiée, empreinte de poésie, d’action et d’humour. Pour cette 25ème et triomphale édition (la salle était pleine à craquer), le public a voté pour « La mort du Père Noël », désopilante comédie réalisée par un vieux routier du court.

« La mort du Père Noël » reste dans la lignée des films à tiroirs de Laurent Firode. « La Nuit est belle » mettait déjà en scène un suicide manqué qui provoquait une série de quiproquos, « Les Astres » racontait l'histoire d'une nuit en flash-back, les destinées de six couples reliées entre elles par des objets ou des faits insignifiants comme une pièce de monnaie, une botte, un cri dans la nuit. Ici, à la suite de quelques malencontreux hasards, chacun est persuadé d’avoir tué un Père Noël. Son premier long reste d’ailleurs dans le même univers. En effet, Laurent Firode réalise des longs métrages depuis 1999. On se souvient du « Battement d’ailes du papillon » avec Faudel et Audrey Tautou, de « Quartier VIP » avec Johnny Hallyday ou encore de « Par amour » avec Valérie Mairesse. Mais pourquoi diable revenir au format court ? Je lui ai posé la question au bar du Ciné-Club de Vélizy-Villacoublay, juste après la proclamation du palmarès. Son prix du public est posé sur la table. Il est minuit. Il a commandé un café. 

Laurent Firode : Je vous l’accorde, ma démarche est atypique. On pourrait même l’interpréter comme un retour en arrière. Mais le court métrage est pour moi comme une fenêtre qu’on ouvre pour respirer. Un espace de totale liberté. Une bulle où on peut s’amuser entre amis. J’aime aussi la neutralité du public qui vient voir ces films. Il n’y a pas de stars, personne n’a lu ou entendu la moindre critique. Les gens s’assoient dans la salle et découvrent un moment de cinéma, en toute innocence, presque comme des enfants. 
Franck Prunier : Quel est le coût de cette bouffée d’oxygène ?
LF : N’importe qui aujourd’hui peut s’essayer au film court. Rendez-vous compte, j’ai tourné « La mort du père Noël » pour trois cents euros ! Il y a trente-cinq ans, quand j’ai commencé à tourner des films d’animation en pâte à modeler, trois minutes de pellicule Super 8 coûtaient quelque chose comme trente ou quarante euros !
FP : Ces films image par image, tu les réalisais seul ?
LF : Au début oui. Tout seul, à la maison. Et puis j’ai remporté un prix. Ca m’a donné envie de m’investir avec des pros. J’ai commencé par travailler avec des étudiants en cinéma à l’école Louis Lumière. Très mauvaise expérience. Ils ont littéralement massacré mon projet. Alors j’ai fait des stages. Et puis j’ai fondé l’Atelier du film.
FP : Une maison de production ?
LF : Pas exactement. Il s’agissait plutôt de fournir les moyens techniques et humains à des réalisateurs de courts métrages débutants.
FP : Cette fois tu peux te lancer dans la réalisation ?
LF : Oui, et mes courts métrages se vendent bien.
FP : A la télévision ?
LF : Pas seulement. J’ai aussi remporté plusieurs prix au CNC.
FP : Comment es tu passé au long métrage ?
LF : Nous sommes en 1998. Des producteurs viennent me voir. Ils faisaient partie du jury du CNC et avaient repéré mes films courts. Mon premier long naîtra de cette rencontre, c’est « Le battement d’ailes du papillon », sorti en 2000. Depuis j’ai réalisé une dizaine films, pour le cinéma et la télévision, le dernier étant « Midi et soir » avec Roland Magdane et Daniel Russo.
FP : Le court métrage reste donc un bon moyen de se faire connaître et d’accéder à la cour des grands ?
LF : J’en suis la preuve vivante.
FP : Des projets pour 2013 ?
LF : Une série pour France 3, et puis un long métrage qui devrait s’intituler « Les vrais gens ».
FP : Et côté court ?
LF : Je vis à Barbès, quartier animé et néanmoins très peu filmé. Je vais y tourner une histoire. Ca s’appellera « Barbès comedy ».
FP : A t’écouter, on a le sentiment que tu te ressources dans le court métrage, que tu y puises l’énergie qui te sera nécessaire pour supporter la pression sur les longs.
LF : On peut le dire comme ça. Ce qu’il y a de certain, c’est que j’ai écrit et réalisé plus de trente courts métrage. Et que je n’ai pas l’intention de m’arrêter.

Propos recueillis par Franck Prunier

LE MAGHREB DES FILMS A L’INSTITUT DU MONDE ARABE

Du 20 au 25 novembre 2013

Une sélection de 19 films dans le cadre d’un partenariat avec le Maghreb des films en faveur de la promotion des cinémas franco-maghrébins.
L’Algérie et de sa diaspora, seront présentés en ouverture avec le nouveau film de Merzak Allouache "Les Terrasses", ainsi que "Les Jours d’avant" de Karim Moussaoui, révélé lors du dernier Festival de Locarno. Avec élégance, il met en scène deux adolescents amoureux qui tentent d’inventer leur espace de liberté dans le contexte des dures années de guerre civile (années 90).
Autre perle de cette édition, le documentaire de l’Algérien Damien Ounouri, Fidai. La confession de Mohamed El Hadi Benadouda, qui raconte ses années de combat au sein du FLN et la violence, incontournable, qu’il a dû épouser.
Du Maroc seront présentés en avant-première le film qui a reçu le Grand Prix du Festival de Tanger, "Zéro", de Nour-Eddine Lakhmari (2013), un thriller soft avec anti héros dans la plus pure tradition du genre ; "C’est eux les chiens" de Hicham Lasri, l’histoire de Majhoul, emprisonné en 1981 pendant les émeutes du pain au Maroc ; "Dance of Outlaws" de Mohamed El Aboudi, un magnifique documentaire primé à Locarno cette année, le portrait d’une femme devenue mère suite à un viol à 16 ans, et qui, rejetée par sa famille, lutte pour la vie.
De Tunisie, coup de chapeau à un jeune cinéaste émergeant, Walid Tayaa, l’auteur de "Boulitik", un court métrage brillant sur trois moments, trois personnages interpellés, bousculés par la révolution tunisienne en marche, ainsi que "Journal d’un citoyen ordinaire", un film très poétique où Walid revient sur son enfance et ses parents. A noter du même réalisateur un documentaire-portrait sur Dorra Bouzid, qui retrace le parcours de cette militante et de ses combats.
En clôture, dans le cadre du 30ème anniversaire de la marche des beurs en 1983, "La Marche" de Nabil Ben Yadir, une comédie dramatique qui réunit Jamel Debbouze et Olivier Gourmet.

Programme complet sur :
http://www.imarabe.org/page-sous-section/programme-des-rencontres-du-maghreb-des-films

conception & réalisation : SHRUTI CLIC